Précisez le sujet qui vous semble le plus pertinent pour qualifier votre conversation

Bon à savoir

    Désolé ! Seriously s'améliore au quotidien et propose de plus en plus de contenus, mais nous n'avons pas encore les réponses à tous les types de haine.

    Les rubriques que nous ouvrirons prochainement concerneront le racisme et la désinformation.

    Cependant, nous vous proposons dès à présent des conseils pertinents pour répondre aux discours de haine en ligne.

    Voici des arguments concrets pour répondre à votre ou vos interlocuteurs

    (sélectionnez ceux qui vous intéressent, on vous les met de côté)

    La compassion et l’empathie peuvent parfois calmer une discussion qui dérape. En effet, engager la conversation avec la personne qui a posté un message haineux et/ou impulsif, en lui expliquant sommairement et poliment que son message vous a choqué, est un moyen pour qu’elle prenne conscience de la violence de ses propos. Il ne faut pas hésiter à suggérer, sans être moralisateur, que derrière chaque internaute, même anonyme, il y a une personne au bout du clavier. Cela permet d’humaniser votre réponse et de tester la capacité d’écoute de l’émetteur du message.

    Plutôt que de démarrer une « guerre argumentaire » avec votre interlocuteur, il est important de lui laisser la possibilité de s’expliquer, voire de développer son propos. Cela vous permettra de créer un lien, un espace de dialogue où chacun peut s’exprimer, favorable à l’apaisement des échanges. C’est seulement dans un second temps, une fois ce lien créé, que les éléments factuels vous seront utiles pour relancer votre interlocuteur et le faire réagir.

    Plutôt que de démarrer une « guerre argumentaire » avec votre interlocuteur, il est important de lui laisser la possibilité de s’expliquer, voire de développer son propos. Cela vous permettra de créer un lien, un espace de dialogue où chacun peut s’exprimer, favorable à l’apaisement des échanges. C’est seulement dans un second temps, une fois ce lien créé, que les éléments factuels vous seront utiles pour relancer votre interlocuteur et le faire réagir.

    Soyez prêt à tout entendre ! Les individus réfractaires au dialogue ressentent fréquemment le besoin intérieur de parler d’eux. L’objectif est donc de comprendre les besoins émotionnels attachés à leurs propos violents/haineux pour être en mesure de les traiter à leur juste valeur. Ces personnes désirent se sentir écoutées, voire rassurées. En effet, elles ont besoin que nous comprenions pourquoi elles sont en colère car elles estiment leur colère légitime. Dans un premier temps, il faut être prêt à tout entendre sans forcément accepter ce que l’autre affirme. Cette posture vous permet d’éviter une communication trop offensive ou défensive et de vous faire accepter comme une personne ouverte, collaborative avec laquelle il est possible d’échanger.

    Le questionnement bienveillant vise à pousser l’émetteur à argumenter pour tenter de consolider son raisonnement. Nous vous invitons à identifier les ressorts de l’argumentation de votre contradicteur afin d’y détecter des fragilités et de l’amener progressivement et poliment à reconsidérer sa position. Le questionnement doit suggérer que vous vous intéressez sincèrement à son opinion, et non pas que vous le jugez.

    N'hésitez pas à demander du soutien de votre entourage, surtout si vous vous sentez submergés par les émotions.

    À moins d'en avoir demandé au préalable l'autorisation. Même s'il s'agit d'un enfant. On aura tôt fait de vous reprocher un manque de respect.

    En effet, l’organisation très structurée et la manipulation très habile des réseaux sociaux de certains militants politiques peut donner l’impression d’un mouvement spontanée semblant traduire une polémique populaire en réalité inexistante. On appelle cela la technique de l’astroturfing.

    Notamment celles qui cherchent à légitimer les théories du complot. Bien souvent, il est facile de reconnaître une fausse information à la faiblesse des sources avancées ou l’origine « douteuse» de leurs auteurs. Ces « théories » ne s’appuient sur rien ! Légitimez une telle information. Sachez que les articles d’investigation provenant de journaux qui font autorité c’est des mois d’enquêtes qui permettent notamment de vérifier et recouper les différentes sources.

    On dit d’Internet qu’il a révolutionné le domaine de la communication, et c’est vrai ! En effet, avec le web, tout le monde peut accéder très facilement à une immense masse d’informations et écrire également toute sorte d’informations… vraies ou fausses. Il faut vérifier les sources.

    Une approche raisonnée peut s’avérer inefficace, mais l’humour et l’absurde sont un biais intéressant. Suggérer l’absurdité de certains propos par des images ou des exemples factuels peut produire un effet d’autocensure et de doute sur votre contradicteur. Par ailleurs, l’humour est fédérateur et vous assure un soutien de la part de la communauté raisonnée. Toutefois, il faut savoir trouver le bon équilibre pour éviter à tout prix la moquerie personnelle et la facilité du « trolling ».

    Par exemple : "Nous avons beau chercher partout, nous n’avons jamais retrouvé d’organisateur de grands complots dans la vie réelle. Dès lors, n’hésitez pas à nous les présenter, nous serions ravis de pouvoir croire à vos théories."

    Dans cette situation, signalez les propos à la plateforme dédiée du gouvernement : "www.internet-signalement.gouv.fr" ainsi qu'aux services des différents sites et réseaux sociaux. Ce signalement servira notamment à supprimer lesdits contenus et pourra entraîner une action de la part des autorités judiciaires afin qu’Internet reste un espace d’échanges, de tolérance et de respect pour tous.

    Dans cette situation, signalez les propos à la plateforme dédiée du gouvernement : "www.internet-signalement.gouv.fr" ainsi qu'aux services des différents sites et réseaux sociaux. Ce signalement servira notamment à supprimer lesdits contenus et pourra entraîner une action de la part des autorités judiciaires afin qu’Internet reste un espace d’échanges, de tolérance et de respect pour tous.

    La compassion et l’empathie peuvent parfois calmer une discussion qui dérape. En effet, engager la conversation avec la personne qui a posté un message haineux et/ou impulsif, en lui expliquant sommairement et poliment que son message vous a choqué, est un moyen pour qu’elle prenne conscience de la violence de ses propos. Il ne faut pas hésiter à suggérer, sans être moralisateur, que derrière chaque internaute, même anonyme, il y a une personne au bout du clavier. Cela permet d’humaniser votre réponse et de tester la capacité d’écoute de l’émetteur du message.

    Plutôt que de démarrer une « guerre argumentaire » avec votre interlocuteur, il est important de lui laisser la possibilité de s’expliquer, voire de développer son propos. Cela vous permettra de créer un lien, un espace de dialogue où chacun peut s’exprimer, favorable à l’apaisement des échanges. C’est seulement dans un second temps, une fois ce lien créé, que les éléments factuels vous seront utiles pour relancer votre interlocuteur et le faire réagir.

    Le questionnement bienveillant vise à pousser l’émetteur à argumenter pour tenter de consolider son raisonnement. Nous vous invitons à identifier les ressorts de l’argumentation de votre contradicteur afin d’y détecter des fragilités et de l’amener progressivement et poliment à reconsidérer sa position. Le questionnement doit suggérer que vous vous intéressez sincèrement à son opinion, et non pas que vous le jugez.

    Pour « déconstruire les généralités » on peut par exemple démontrer que la situation que l’individu a pu vivre une fois n’est pas forcément vraie tout le temps. Pour vous aider, demandez lui qu’il précise ses propos et montrez lui des exemples qui illustrent le contraire.

    N'hésitez pas à demander du soutien de votre entourage, surtout si vous vous sentez submergés par les émotions.

    Par exemple si l’on vous explique que les femmes en rajoutent concernant le sexisme, posez une petite devinette : quel est le pourcentage d'utilisatrices des transports en commun en France ayant subi au moins une fois dans leur vie un harcèlement sexiste ou une agression sexuelle ? 100 % !

    Bien que certains mots blessent et entraînent une envie de réagir à hauteur de l’agression émise, gardez, autant que possible, votre sang froid et ne répondez pas sous le coup de l’émotion. En effet, une réponse est toujours plus pertinente donc efficace lorsque le message haineux a été correctement évalué et les arguments pour répondre judicieusement choisis.

    Plutôt que de démarrer une « guerre argumentaire » avec votre interlocuteur, il est important de lui laisser la possibilité de s’expliquer, voire de développer son propos. Cela vous permettra de créer un lien, un espace de dialogue où chacun peut s’exprimer, favorable à l’apaisement des échanges. C’est seulement dans un second temps, une fois ce lien créé, que les éléments factuels vous seront utiles pour relancer votre interlocuteur et le faire réagir.

    Le questionnement bienveillant vise à pousser l’émetteur à argumenter pour tenter de consolider son raisonnement. Nous vous invitons à identifier les ressorts de l’argumentation de votre contradicteur afin d’y détecter des fragilités et de l’amener progressivement et poliment à reconsidérer sa position. Le questionnement doit suggérer que vous vous intéressez sincèrement à son opinion, et non pas que vous le jugez.

    Pour « déconstruire les généralités » on peut par exemple démontrer que la situation que l’individu a pu vivre une fois n’est pas forcément vraie tout le temps. Pour vous aider, demandez lui qu’il précise ses propos et montrez lui des exemples qui illustrent le contraire.

    À moins d'en avoir demandé au préalable l'autorisation. Même s'il s'agit d'un enfant. On aura tôt fait de vous reprocher un manque de respect.

    Notamment celles qui cherchent à légitimer les théories du complot. Bien souvent, il est facile de reconnaître une fausse information à la faiblesse des sources avancées ou l’origine « douteuse» de leurs auteurs. Ces « théories » ne s’appuient sur rien ! Légitimez une telle information. Sachez que les articles d’investigation provenant de journaux qui font autorité c’est des mois d’enquêtes qui permettent notamment de vérifier et recouper les différentes sources.

    Une approche raisonnée peut s’avérer inefficace, mais l’humour et l’absurde sont un biais intéressant. Suggérer l’absurdité de certains propos par des images ou des exemples factuels peut produire un effet d’autocensure et de doute sur votre contradicteur. Par ailleurs, l’humour est fédérateur et vous assure un soutien de la part de la communauté raisonnée. Toutefois, il faut savoir trouver le bon équilibre pour éviter à tout prix la moquerie personnelle et la facilité du « trolling ».

    La compassion et l’empathie peuvent parfois calmer une discussion qui dérape. En effet, engager la conversation avec la personne qui a posté un message haineux et/ou impulsif, en lui expliquant sommairement et poliment que son message vous a choqué, est un moyen pour qu’elle prenne conscience de la violence de ses propos. Il ne faut pas hésiter à suggérer, sans être moralisateur, que derrière chaque internaute, même anonyme, il y a une personne au bout du clavier. Cela permet d’humaniser votre réponse et de tester la capacité d’écoute de l’émetteur du message.

    On dit d’Internet qu’il a révolutionné le domaine de la communication, et c’est vrai ! En effet, avec le web, tout le monde peut accéder très facilement à une immense masse d’informations et écrire également toute sorte d’informations… vraies ou fausses. Il faut vérifier les sources.

    Le questionnement bienveillant vise à pousser l’émetteur à argumenter pour tenter de consolider son raisonnement. Nous vous invitons à identifier les ressorts de l’argumentation de votre contradicteur afin d’y détecter des fragilités et de l’amener progressivement et poliment à reconsidérer sa position. Le questionnement doit suggérer que vous vous intéressez sincèrement à son opinion, et non pas que vous le jugez.

    Rappelez lui les bonnes règles du débat démocratique, signalez qu’il a franchi la ligne rouge et qu’il devient compliqué de dialoguer avec lui dans ce cas, mais que vous seriez ravi de pouvoir débattre une fois qu’il aura accepté les règles du débat.

    Dans cette situation, signalez les propos à la plateforme dédiée du gouvernement : "www.internet-signalement.gouv.fr" ainsi qu'aux services des différents sites et réseaux sociaux. Ce signalement servira notamment à supprimer lesdits contenus et pourra entraîner une action de la part des autorités judiciaires afin qu’Internet reste un espace d’échanges, de tolérance et de respect pour tous.

    La désinformation, qui circule très facilement sur Internet, est souvent source de discordes entre les internautes. Avant même de vérifier l’exactitude des faits avancées, il est indispensable de rendre du recul pour éviter d’envenimer inutilement le débat ! Pour vous aidez, il suffit souvent de se poser les bonnes questions : Se demander : « si un inconnu me disait ça dans la rue, est-ce que je le croirais ? ». Se méfier du sentiment d’anonymat qui prédomine sur Internet en s’interrogeant : « dans la vie réelle, est-ce que j’aurais répondu de la même façon que je suis entrain de le faire sur Internet ?

    Tout n’est pas toujours vrai sur Internet. Il est donc primordial d’apprendre à développer un esprit critique sur l’information qui circule sur le web. Avant de partager l’information, ayez les bons réflexes : Assurez-vous d’abord que l’information est issue d’un site fiable reconnu. Multipliez les vérifications en allant sur plusieurs sources N’hésitez pas à solliciter l’aide d’un proche pour réaliser ces vérifications.

    En général, à moins d’être un grand spécialiste du sujet, prendre position dans un débat est quelque chose de risqué, cela peut facilement envenimer les échanges, il faut donc rester mesuré. Notre monde est complexe, « rien est tout blanc ou tout noir », il n’y a donc pas de honte à ne pas tout savoir sur tout, au contraire, c’est faire preuve de cohérence.

    Plutôt que de démarrer une « guerre argumentaire » avec votre interlocuteur, il est important de lui laisser la possibilité de s’expliquer, voire de développer son propos. Cela vous permettra de créer un lien, un espace de dialogue où chacun peut s’exprimer, favorable à l’apaisement des échanges. C’est seulement dans un second temps, une fois ce lien créé, que les éléments factuels vous seront utiles pour relancer votre interlocuteur et le faire réagir.

    Même si la teneur des propos vous impacte émotionnellement, essayez de ne pas être dans le jugement de l'autre quand vous vous adressez à lui. Cela risque d'envenimer la conversation de porter des jugements directs sur sa personne.

    Le questionnement bienveillant vise à pousser l’émetteur à argumenter pour tenter de consolider son raisonnement. Nous vous invitons à identifier les ressorts de l’argumentation de votre contradicteur afin d’y détecter des fragilités et de l’amener progressivement et poliment à reconsidérer sa position. Le questionnement doit suggérer que vous vous intéressez sincèrement à son opinion, et non pas que vous le jugez.

    Dans ce cas, n'hésitez pas à prévenir la Police nationale au 17

    Rappelez lui les bonnes règles du débat démocratique, signalez qu’il a franchi la ligne rouge et qu’il devient compliqué de dialoguer avec lui dans ce cas, mais que vous seriez ravi de pouvoir débattre une fois qu’il aura accepté les règles du débat.

    Dialoguez pacifiquement, cependant, face à des personnes trop violentes ou idéologisées, il faut savoir ne pas trop insister.

    En effet, l’organisation très structurée et la manipulation très habile des réseaux sociaux de certains militants politiques peut donner l’impression d’un mouvement spontanée semblant traduire une polémique populaire en réalité inexistante. On appelle cela la technique de l’astroturfing.

    En général, les théories du complot ne révèlent rien de nouveau, au contraire, elles sont souvent le fruit d’un discours politique et idéologique déjà établi par quelqu’un d’autre. L’interlocuteur complotiste ne révèle donc rien, et ne fait en réalité que répéter les paroles d’un autre. Vraiment rien de nouveau, car l’essor de ce genre de théorie remontent aux années 1920 – 1930, c’est notamment pourquoi elles font l’objet de recherches universitaires depuis longtemps.

    Notamment celles qui cherchent à légitimer les théories du complot. Bien souvent, il est facile de reconnaître une fausse information à la faiblesse des sources avancées ou l’origine « douteuse» de leurs auteurs. Ces « théories » ne s’appuient sur rien ! Légitimez une telle information. Sachez que les articles d’investigation provenant de journaux qui font autorité c’est des mois d’enquêtes qui permettent notamment de vérifier et recouper les différentes sources.

    On dit d’Internet qu’il a révolutionné le domaine de la communication, et c’est vrai ! En effet, avec le web, tout le monde peut accéder très facilement à une immense masse d’informations et écrire également toute sorte d’informations… vraies ou fausses. Il faut vérifier les sources.

    En effet, la plupart de leurs sympathisants croient de bonne foi à ces théories qui traduisent même parfois une inquiétude, cela ne sert donc à rien de les attaquer ! Pour apaiser la discussion il vous suffit très souvent de les questionner afin de leur montrer la limite de leurs connaissances sur le sujet.

    Par exemple : "Nous avons beau chercher partout, nous n’avons jamais retrouvé d’organisateur de grands complots dans la vie réelle. Dès lors, n’hésitez pas à nous les présenter, nous serions ravis de pouvoir croire à vos théories."

    - Ne soyez pas virulent - Partez du postulat que la personne est de bonne foi et que sa croyance traduit seulement une inquiétude - Interrogez la poliment pour démontrer les limites de ses connaissances. Ce qui est tout à fait normal, nous ne pouvons pas tout savoir sur tout. - N’hésitez pas à rappeler que toutes les informations ne se valent pas sur Internet. - N’insistez pas face à des personnes trop violentes

    Bien que certains mots blessent et entraînent une envie de réagir à hauteur de l’agression émise, gardez, autant que possible, votre sang froid et ne répondez pas sous le coup de l’émotion. En effet, une réponse est toujours plus pertinente donc efficace lorsque le message haineux a été correctement évalué et les arguments pour répondre judicieusement choisis.

    En général, à moins d’être un grand spécialiste du sujet, prendre position dans un débat est quelque chose de risqué, cela peut facilement envenimer les échanges, il faut donc rester mesuré. Notre monde est complexe, « rien est tout blanc ou tout noir », il n’y a donc pas de honte à ne pas tout savoir sur tout, au contraire, c’est faire preuve de cohérence.

    Pour « déconstruire les généralités » on peut par exemple démontrer que la situation que l’individu a pu vivre une fois n’est pas forcément vraie tout le temps. Pour vous aider, demandez lui qu’il précise ses propos et montrez lui des exemples qui illustrent le contraire.

    Toutefois, si et seulement si vous vous sentez en mesure psychologique de le faire, questionnez le sur l’objectif de son message de façon à l’isoler dans sa manière de penser. Exemple : « si je comprends bien votre message, le but est de monter les personnes les unes contre les autres ? Alors je ne souhaite pas participer à votre désir d’envenimer le débat ». Dans ce cas, préférez de répondre en public afin de dévoiler au yeux de tous la perversion de l’individu.

    Rappelez lui les bonnes règles du débat démocratique, signalez qu’il a franchi la ligne rouge et qu’il devient compliqué de dialoguer avec lui dans ce cas, mais que vous seriez ravi de pouvoir débattre une fois qu’il aura accepté les règles du débat.

    Les rhétoriques des adeptes des théories du complot se résument en 5 points : 1 - Nier la complexité du réel 2 - Établir des corrélations factices 3 - Éliminer des vérités irréductibles à la théorie 4 - Établir une structure mythique de l’histoire 5 - Sur-interpréter les signes du complot

    Beaucoup de personnes s’intéressent aux complots (chercheurs, médias, auteurs, etc.), il existe donc une grande variété de littérature. Voici quelques exemples : - Sociologues, chercheurs, auteurs : Emmanuel Taïeb, Gérald Bronner, Pierre-André Taguieff, Véronique Campion-Vincent, etc. - Médias : Hoaxbuster, ConspiracyWatch, Les décodeurs du Monde, etc.

    Beaucoup de personnes s’intéressent aux complots (chercheurs, médias, auteurs, etc.), il existe donc une grande variété de littérature. Voici quelques exemples : - Sociologues, chercheurs, auteurs : Emmanuel Taïeb, Gérald Bronner, Pierre-André Taguieff, Véronique Campion-Vincent, etc. - Médias : Hoaxbuster, ConspiracyWatch, Les décodeurs du Monde, etc.

    Par exemple si l’on vous explique que “les Juifs sont « partout »”, posez une petite devinette : combien sont-ils en France ? Moins de 500 000 ! Moins de 1 % de la population. Cette petite devinette permet de défaire quelques fantasmes chez certains.

    - Ne soyez pas virulent - Partez du postulat que la personne est de bonne foi et que sa croyance traduit seulement une inquiétude - Interrogez la poliment pour démontrer les limites de ses connaissances. Ce qui est tout à fait normal, nous ne pouvons pas tout savoir sur tout. - N’hésitez pas à rappeler que toutes les informations ne se valent pas sur Internet. - N’insistez pas face à des personnes trop violentes

    Bien que certains mots blessent et entraînent une envie de réagir à hauteur de l’agression émise, gardez, autant que possible, votre sang froid et ne répondez pas sous le coup de l’émotion. En effet, une réponse est toujours plus pertinente donc efficace lorsque le message haineux a été correctement évalué et les arguments pour répondre judicieusement choisis.

    Tout n’est pas toujours vrai sur Internet. Il est donc primordial d’apprendre à développer un esprit critique sur l’information qui circule sur le web. Avant de partager l’information, ayez les bons réflexes : Assurez-vous d’abord que l’information est issue d’un site fiable reconnu. Multipliez les vérifications en allant sur plusieurs sources N’hésitez pas à solliciter l’aide d’un proche pour réaliser ces vérifications.

    La désinformation, qui circule très facilement sur Internet, est souvent source de discordes entre les internautes. Avant même de vérifier l’exactitude des faits avancées, il est indispensable de rendre du recul pour éviter d’envenimer inutilement le débat ! Pour vous aidez, il suffit souvent de se poser les bonnes questions : Se demander : « si un inconnu me disait ça dans la rue, est-ce que je le croirais ? ». Se méfier du sentiment d’anonymat qui prédomine sur Internet en s’interrogeant : « dans la vie réelle, est-ce que j’aurais répondu de la même façon que je suis entrain de le faire sur Internet ?

    Sur les réseaux sociaux, les propos violents proviennent de nombreux endroits : fil de commentaires des publications, discussion des amis de mes amis, etc. Or, très souvent, c’est lorsque la discussion est publique, c’est-à-dire visible par beaucoup de personnes, que les réponses sont de plus en plus violentes, c’est ce qu’on appelle la logique du « buzz ». Pour éviter ce problème et ainsi apaiser la discussion, privilégiez une réponse en privée autant que possible.

    Une approche raisonnée peut s’avérer inefficace, mais l’humour et l’absurde sont un biais intéressant. Suggérer l’absurdité de certains propos par des images ou des exemples factuels peut produire un effet d’autocensure et de doute sur votre contradicteur. Par ailleurs, l’humour est fédérateur et vous assure un soutien de la part de la communauté raisonnée. Toutefois, il faut savoir trouver le bon équilibre pour éviter à tout prix la moquerie personnelle et la facilité du « trolling ».

    Par exemple si l’on vous explique que “les Juifs sont « partout »”, posez une petite devinette : combien sont-ils en France ? Moins de 1 % de la population ! Cette petite devinette permet de défaire quelques fantasmes chez certains.

    La compassion et l’empathie peuvent parfois calmer une discussion qui dérape. En effet, engager la conversation avec la personne qui a posté un message haineux et/ou impulsif, en lui expliquant sommairement et poliment que son message vous a choqué, est un moyen pour qu’elle prenne conscience de la violence de ses propos. Il ne faut pas hésiter à suggérer, sans être moralisateur, que derrière chaque internaute, même anonyme, il y a une personne au bout du clavier. Cela permet d’humaniser votre réponse et de tester la capacité d’écoute de l’émetteur du message.

    En général, à moins d’être un grand spécialiste du sujet, prendre position dans un débat est quelque chose de risqué, cela peut facilement envenimer les échanges, il faut donc rester mesuré. Notre monde est complexe, « rien est tout blanc ou tout noir », il n’y a donc pas de honte à ne pas tout savoir sur tout, au contraire, c’est faire preuve de cohérence.

    S'agissant des complots, beaucoup de personnes s'y ’intéressent (chercheurs, médias, auteurs, etc.), il existe donc une grande variété de littérature. Voici quelques exemples : - Sociologues, chercheurs, auteurs : Emmanuel Taïeb, Gérald Bronner, Pierre-André Taguieff, Véronique Campion-Vincent, etc. - Médias : Hoaxbuster, ConspiracyWatch, Les décodeurs du Monde, etc.

    En effet, la plupart de leurs sympathisants croient de bonne foi à ces théories qui traduisent même parfois une inquiétude, cela ne sert donc à rien de les attaquer ! Pour apaiser la discussion il vous suffit très souvent de les questionner afin de leur montrer la limite de leurs connaissances sur le sujet.

    Soyez prêt à tout entendre ! Les individus réfractaires au dialogue ressentent fréquemment le besoin intérieur de parler d’eux. L’objectif est donc de comprendre les besoins émotionnels attachés à leurs propos violents/haineux pour être en mesure de les traiter à leur juste valeur. Ces personnes désirent se sentir écoutées, voire rassurées. En effet, elles ont besoin que nous comprenions pourquoi elles sont en colère car elles estiment leur colère légitime. Dans un premier temps, il faut être prêt à tout entendre sans forcément accepter ce que l’autre affirme. Cette posture vous permet d’éviter une communication trop offensive ou défensive et de vous faire accepter comme une personne ouverte, collaborative avec laquelle il est possible d’échanger.

    Même si la teneur des propos vous impacte émotionnellement, essayez de ne pas être dans le jugement de l'autre quand vous vous adressez à lui. Cela risque d'envenimer la conversation de porter des jugements directs sur sa personne.

    Le questionnement bienveillant vise à pousser l’émetteur à argumenter pour tenter de consolider son raisonnement. Nous vous invitons à identifier les ressorts de l’argumentation de votre contradicteur afin d’y détecter des fragilités et de l’amener progressivement et poliment à reconsidérer sa position. Le questionnement doit suggérer que vous vous intéressez sincèrement à son opinion, et non pas que vous le jugez.

    Pour « déconstruire les généralités » on peut par exemple démontrer que la situation que l’individu a pu vivre une fois n’est pas forcément vraie tout le temps. Pour vous aider, demandez lui qu’il précise ses propos et montrez lui des exemples qui illustrent le contraire.

    En effet, l’organisation très structurée et la manipulation très habile des réseaux sociaux de certains militants politiques peut donner l’impression d’un mouvement spontanée semblant traduire une polémique populaire en réalité inexistante. On appelle cela la technique de l’astroturfing.

    Dans ce cas et uniquement dans ce cas, n'hésitez pas à prévenir la Police nationale au 17

    Pour « déconstruire les généralités » on peut par exemple démontrer que la situation que l’individu a pu vivre une fois n’est pas forcément vraie tout le temps. Pour vous aider, demandez lui qu’il précise ses propos et montrez lui des exemples qui illustrent le contraire.

    Plutôt que de démarrer une « guerre argumentaire » avec votre interlocuteur, il est important de lui laisser la possibilité de s’expliquer, voire de développer son propos. Cela vous permettra de créer un lien, un espace de dialogue où chacun peut s’exprimer, favorable à l’apaisement des échanges. C’est seulement dans un second temps, une fois ce lien créé, que les éléments factuels vous seront utiles pour relancer votre interlocuteur et le faire réagir.

    Dans ce cas et uniquement dans ce cas, n'hésitez pas à prévenir la Police nationale au 17.

    Toutefois, si et seulement si vous vous sentez en mesure psychologique de le faire, questionnez le sur l’objectif de son message de façon à l’isoler dans sa manière de penser. Exemple : « si je comprends bien votre message, le but est de monter les personnes les unes contre les autres ? Alors je ne souhaite pas participer à votre désir d’envenimer le débat ». Dans ce cas, préférez de répondre en public afin de dévoiler au yeux de tous la perversion de l’individu.

    Le questionnement bienveillant vise à pousser l’émetteur à argumenter pour tenter de consolider son raisonnement. Nous vous invitons à identifier les ressorts de l’argumentation de votre contradicteur afin d’y détecter des fragilités et de l’amener progressivement et poliment à reconsidérer sa position. Le questionnement doit suggérer que vous vous intéressez sincèrement à son opinion, et non pas que vous le jugez.

    Soyez prêt à tout entendre ! Les individus réfractaires au dialogue ressentent fréquemment le besoin intérieur de parler d’eux. L’objectif est donc de comprendre les besoins émotionnels attachés à leurs propos violents/haineux pour être en mesure de les traiter à leur juste valeur. Ces personnes désirent se sentir écoutées, voire rassurées. En effet, elles ont besoin que nous comprenions pourquoi elles sont en colère car elles estiment leur colère légitime. Dans un premier temps, il faut être prêt à tout entendre sans forcément accepter ce que l’autre affirme. Cette posture vous permet d’éviter une communication trop offensive ou défensive et de vous faire accepter comme une personne ouverte, collaborative avec laquelle il est possible d’échanger.

    Ne pas être dans le jugement de l’autre bien que la teneur des propos vous impacte émotionnellement

    Plutôt que de démarrer une « guerre argumentaire » avec votre interlocuteur, il est important de lui laisser la possibilité de s’expliquer, voire de développer son propos. Cela vous permettra de créer un lien, un espace de dialogue où chacun peut s’exprimer, favorable à l’apaisement des échanges. C’est seulement dans un second temps, une fois ce lien créé, que les éléments factuels vous seront utiles pour relancer votre interlocuteur et le faire réagir.

    La compassion et l’empathie peuvent parfois calmer une discussion qui dérape. En effet, engager la conversation avec la personne qui a posté un message haineux et/ou impulsif, en lui expliquant sommairement et poliment que son message vous a choqué, est un moyen pour qu’elle prenne conscience de la violence de ses propos. Il ne faut pas hésiter à suggérer, sans être moralisateur, que derrière chaque internaute, même anonyme, il y a une personne au bout du clavier. Cela permet d’humaniser votre réponse et de tester la capacité d’écoute de l’émetteur du message.

    Sur les réseaux sociaux, les propos violents proviennent de nombreux endroits : fil de commentaires des publications, discussion des amis de mes amis, etc. Or, très souvent, c’est lorsque la discussion est publique, c’est-à-dire visible par beaucoup de personnes, que les réponses sont de plus en plus violentes, c’est ce qu’on appelle la logique du « buzz ». Pour éviter ce problème et ainsi apaiser la discussion, privilégiez une réponse en privée autant que possible.

    Par exemple si l’on vous explique que “les Juifs sont « partout »”, posez une petite devinette : combien sont-ils en France ? Moins de 500 000 ! Moins de 1 % de la population. Cette petite devinette permet de défaire quelques fantasmes chez certains.

    Tout n’est pas toujours vrai sur Internet. Il est donc primordial d’apprendre à développer un esprit critique sur l’information qui circule sur le web. Avant de partager l’information, ayez les bons réflexes : Assurez-vous d’abord que l’information est issue d’un site fiable reconnu. Multipliez les vérifications en allant sur plusieurs sources N’hésitez pas à solliciter l’aide d’un proche pour réaliser ces vérifications.

    Une approche raisonnée peut s’avérer inefficace, mais l’humour et l’absurde sont un biais intéressant. Suggérer l’absurdité de certains propos par des images ou des exemples factuels peut produire un effet d’autocensure et de doute sur votre contradicteur. Par ailleurs, l’humour est fédérateur et vous assure un soutien de la part de la communauté raisonnée. Toutefois, il faut savoir trouver le bon équilibre pour éviter à tout prix la moquerie personnelle et la facilité du « trolling ».

    Pour « déconstruire les généralités » on peut par exemple démontrer que la situation que l’individu a pu vivre une fois n’est pas forcément vraie tout le temps. Pour vous aider, demandez lui qu’il précise ses propos et montrez lui des exemples qui illustrent le contraire.

    Bien que certains mots blessent et entraînent une envie de réagir à hauteur de l’agression émise, gardez, autant que possible, votre sang froid et ne répondez pas sous le coup de l’émotion. En effet, une réponse est toujours plus pertinente donc efficace lorsque le message haineux a été correctement évalué et les arguments pour répondre judicieusement choisis.

    La désinformation, qui circule très facilement sur Internet, est souvent source de discordes entre les internautes. Avant même de vérifier l’exactitude des faits avancées, il est indispensable de rendre du recul pour éviter d’envenimer inutilement le débat ! Pour vous aidez, il suffit souvent de se poser les bonnes questions : Se demander : « si un inconnu me disait ça dans la rue, est-ce que je le croirais ? ». Se méfier du sentiment d’anonymat qui prédomine sur Internet en s’interrogeant : « dans la vie réelle, est-ce que j’aurais répondu de la même façon que je suis entrain de le faire sur Internet ?

    Tout n’est pas toujours vrai sur Internet. Il est donc primordial d’apprendre à développer un esprit critique sur l’information qui circule sur le web. Avant de partager l’information, ayez les bons réflexes : Assurez-vous d’abord que l’information est issue d’un site fiable reconnu. Multipliez les vérifications en allant sur plusieurs sources N’hésitez pas à solliciter l’aide d’un proche pour réaliser ces vérifications.

    Sur les réseaux sociaux, les propos violents proviennent de nombreux endroits : fil de commentaires des publications, discussion des amis de mes amis, etc. Or, très souvent, c’est lorsque la discussion est publique, c’est-à-dire visible par beaucoup de personnes, que les réponses sont de plus en plus violentes, c’est ce qu’on appelle la logique du « buzz ». Pour éviter ce problème et ainsi apaiser la discussion, privilégiez une réponse en privée autant que possible.

    Même si la teneur des propos vous impacte émotionnellement, essayez de ne pas être dans le jugement de l'autre quand vous vous adressez à lui. Cela risque d'envenimer la conversation de porter des jugements directs sur sa personne.

    Soyez prêt à tout entendre ! Les individus réfractaires au dialogue ressentent fréquemment le besoin intérieur de parler d’eux. L’objectif est donc de comprendre les besoins émotionnels attachés à leurs propos violents/haineux pour être en mesure de les traiter à leur juste valeur. Ces personnes désirent se sentir écoutées, voire rassurées. En effet, elles ont besoin que nous comprenions pourquoi elles sont en colère car elles estiment leur colère légitime. Dans un premier temps, il faut être prêt à tout entendre sans forcément accepter ce que l’autre affirme. Cette posture vous permet d’éviter une communication trop offensive ou défensive et de vous faire accepter comme une personne ouverte, collaborative avec laquelle il est possible d’échanger.

    Toutefois, si et seulement si vous vous sentez en mesure psychologique de le faire, questionnez le sur l’objectif de son message de façon à l’isoler dans sa manière de penser. Exemple : « si je comprends bien votre message, le but est de monter les personnes les unes contre les autres ? Alors je ne souhaite pas participer à votre désir d’envenimer le débat ». Dans ce cas, préférez de répondre en public afin de dévoiler au yeux de tous la perversion de l’individu.

    Dans ce cas, n'hésitez pas à prévenir la Police nationale au 17

    À moins d'en avoir demandé au préalable l'autorisation. Même s'il s'agit d'un enfant. On aura tôt fait de vous reprocher un manque de respect.

    Dialoguez pacifiquement, cependant, face à des personnes trop violentes ou idéologisées, il faut savoir ne pas trop insister.

    On dit d’Internet qu’il a révolutionné le domaine de la communication, et c’est vrai ! En effet, avec le web, tout le monde peut accéder très facilement à une immense masse d’informations et écrire également toute sorte d’informations… vraies ou fausses. Il faut vérifier les sources.

    Une approche raisonnée peut s’avérer inefficace, mais l’humour et l’absurde sont un biais intéressant. Suggérer l’absurdité de certains propos par des images ou des exemples factuels peut produire un effet d’autocensure et de doute sur votre contradicteur. Par ailleurs, l’humour est fédérateur et vous assure un soutien de la part de la communauté raisonnée. Toutefois, il faut savoir trouver le bon équilibre pour éviter à tout prix la moquerie personnelle et la facilité du « trolling ».

    La désinformation, qui circule très facilement sur Internet, est souvent source de discordes entre les internautes. Avant même de vérifier l’exactitude des faits avancées, il est indispensable de rendre du recul pour éviter d’envenimer inutilement le débat ! Pour vous aidez, il suffit souvent de se poser les bonnes questions : Se demander : « si un inconnu me disait ça dans la rue, est-ce que je le croirais ? ». Se méfier du sentiment d’anonymat qui prédomine sur Internet en s’interrogeant : « dans la vie réelle, est-ce que j’aurais répondu de la même façon que je suis entrain de le faire sur Internet ?

    La compassion et l’empathie peuvent parfois calmer une discussion qui dérape. En effet, engager la conversation avec la personne qui a posté un message haineux et/ou impulsif, en lui expliquant sommairement et poliment que son message vous a choqué, est un moyen pour qu’elle prenne conscience de la violence de ses propos. Il ne faut pas hésiter à suggérer, sans être moralisateur, que derrière chaque internaute, même anonyme, il y a une personne au bout du clavier. Cela permet d’humaniser votre réponse et de tester la capacité d’écoute de l’émetteur du message.

    En général, à moins d’être un grand spécialiste du sujet, prendre position dans un débat est quelque chose de risqué, cela peut facilement envenimer les échanges, il faut donc rester mesuré. Notre monde est complexe, « rien est tout blanc ou tout noir », il n’y a donc pas de honte à ne pas tout savoir sur tout, au contraire, c’est faire preuve de cohérence.

    Soyez prêt à tout entendre ! Les individus réfractaires au dialogue ressentent fréquemment le besoin intérieur de parler d’eux. L’objectif est donc de comprendre les besoins émotionnels attachés à leurs propos violents/haineux pour être en mesure de les traiter à leur juste valeur. Ces personnes désirent se sentir écoutées, voire rassurées. En effet, elles ont besoin que nous comprenions pourquoi elles sont en colère car elles estiment leur colère légitime. Dans un premier temps, il faut être prêt à tout entendre sans forcément accepter ce que l’autre affirme. Cette posture vous permet d’éviter une communication trop offensive ou défensive et de vous faire accepter comme une personne ouverte, collaborative avec laquelle il est possible d’échanger.

    Toutefois, si et seulement si vous vous sentez en mesure psychologique de le faire, questionnez le sur l’objectif de son message de façon à l’isoler dans sa manière de penser. Exemple : « si je comprends bien votre message, le but est de monter les personnes les unes contre les autres ? Alors je ne souhaite pas participer à votre désir d’envenimer le débat ». Dans ce cas, préférez de répondre en public afin de dévoiler au yeux de tous la perversion de l’individu.

    N'hésitez pas à demander du soutien de votre entourage, surtout si vous vous sentez submergés par les émotions.

    N'hésitez pas à demander du soutien de votre entourage, surtout si vous vous sentez submergés par les émotions.

    Dans ce cas, n'hésitez pas à prévenir la Police nationale au 17

    Rappelez lui les bonnes règles du débat démocratique, signalez qu’il a franchi la ligne rouge et qu’il devient compliqué de dialoguer avec lui dans ce cas, mais que vous seriez ravi de pouvoir débattre une fois qu’il aura accepté les règles du débat.

    Dialoguez pacifiquement, cependant, face à des personnes trop violentes ou idéologisées, il faut savoir ne pas trop insister.

    En effet, l’organisation très structurée et la manipulation très habile des réseaux sociaux de certains militants politiques peut donner l’impression d’un mouvement spontanée semblant traduire une polémique populaire en réalité inexistante. On appelle cela la technique de l’astroturfing.

    Les rhétoriques des adeptes des théories du complot se résument en 5 points : 1 - Nier la complexité du réel 2 - Établir des corrélations factices 3 - Éliminer des vérités irréductibles à la théorie 4 - Établir une structure mythique de l’histoire 5 - Sur-interpréter les signes du complot

    On dit d’Internet qu’il a révolutionné le domaine de la communication, et c’est vrai ! En effet, avec le web, tout le monde peut accéder très facilement à une immense masse d’informations et écrire également toute sorte d’informations… vraies ou fausses. Il faut vérifier les sources.

    Beaucoup de personnes s’intéressent aux complots (chercheurs, médias, auteurs, etc.), il existe donc une grande variété de littérature. Voici quelques exemples : - Sociologues, chercheurs, auteurs : Emmanuel Taïeb, Gérald Bronner, Pierre-André Taguieff, Véronique Campion-Vincent, etc. - Médias : Hoaxbuster, ConspiracyWatch, Les décodeurs du Monde, etc.

    Par exemple si l’on vous explique que “la population française est remplie d'étrangers" posez une petite devinette : combien sont-ils dans la part de population en France ? 6, 3 % en 2014, soit moins que l'Allemagne (8,7 %) ou que l'Espagne (10,1 %). Cette petite devinette permet de défaire quelques fantasmes chez certains.

    Une approche raisonnée peut s’avérer inefficace, mais l’humour et l’absurde sont un biais intéressant. Suggérer l’absurdité de certains propos par des images ou des exemples factuels peut produire un effet d’autocensure et de doute sur votre contradicteur. Par ailleurs, l’humour est fédérateur et vous assure un soutien de la part de la communauté raisonnée. Toutefois, il faut savoir trouver le bon équilibre pour éviter à tout prix la moquerie personnelle et la facilité du « trolling ».

    Par exemple : "Nous avons beau chercher partout, nous n’avons jamais retrouvé d’organisateur de grands complots dans la vie réelle. Dès lors, n’hésitez pas à nous les présenter, nous serions ravis de pouvoir croire à vos théories."

    - Ne soyez pas virulent - Partez du postulat que la personne est de bonne foi et que sa croyance traduit seulement une inquiétude - Interrogez la poliment pour démontrer les limites de ses connaissances. Ce qui est tout à fait normal, nous ne pouvons pas tout savoir sur tout. - N’hésitez pas à rappeler que toutes les informations ne se valent pas sur Internet. - N’insistez pas face à des personnes trop violentes

    Bien que certains mots blessent et entraînent une envie de réagir à hauteur de l’agression émise, gardez, autant que possible, votre sang froid et ne répondez pas sous le coup de l’émotion. En effet, une réponse est toujours plus pertinente donc efficace lorsque le message haineux a été correctement évalué et les arguments pour répondre judicieusement choisis.

    Par exemple : "Nous avons beau chercher partout, nous n’avons jamais retrouvé d’organisateur de grands complots dans la vie réelle. Dès lors, n’hésitez pas à nous les présenter, nous serions ravis de pouvoir croire à vos théories."

    Tout n’est pas toujours vrai sur Internet. Il est donc primordial d’apprendre à développer un esprit critique sur l’information qui circule sur le web. Avant de partager l’information, ayez les bons réflexes : Assurez-vous d’abord que l’information est issue d’un site fiable reconnu. Multipliez les vérifications en allant sur plusieurs sources N’hésitez pas à solliciter l’aide d’un proche pour réaliser ces vérifications.

    Sur les réseaux sociaux, les propos violents proviennent de nombreux endroits : fil de commentaires des publications, discussion des amis de mes amis, etc. Or, très souvent, c’est lorsque la discussion est publique, c’est-à-dire visible par beaucoup de personnes, que les réponses sont de plus en plus violentes, c’est ce qu’on appelle la logique du « buzz ». Pour éviter ce problème et ainsi apaiser la discussion, privilégiez une réponse en privée autant que possible.

    En général, à moins d’être un grand spécialiste du sujet, prendre position dans un débat est quelque chose de risqué, cela peut facilement envenimer les échanges, il faut donc rester mesuré. Notre monde est complexe, « rien est tout blanc ou tout noir », il n’y a donc pas de honte à ne pas tout savoir sur tout, au contraire, c’est faire preuve de cohérence.

    Plutôt que de démarrer une « guerre argumentaire » avec votre interlocuteur, il est important de lui laisser la possibilité de s’expliquer, voire de développer son propos. Cela vous permettra de créer un lien, un espace de dialogue où chacun peut s’exprimer, favorable à l’apaisement des échanges. C’est seulement dans un second temps, une fois ce lien créé, que les éléments factuels vous seront utiles pour relancer votre interlocuteur et le faire réagir.

    Même si la teneur des propos vous impacte émotionnellement, essayez de ne pas être dans le jugement de l'autre quand vous vous adressez à lui. Cela risque d'envenimer la conversation de porter des jugements directs sur sa personne.

    Soyez prêt à tout entendre ! Les individus réfractaires au dialogue ressentent fréquemment le besoin intérieur de parler d’eux. L’objectif est donc de comprendre les besoins émotionnels attachés à leurs propos violents/haineux pour être en mesure de les traiter à leur juste valeur. Ces personnes désirent se sentir écoutées, voire rassurées. En effet, elles ont besoin que nous comprenions pourquoi elles sont en colère car elles estiment leur colère légitime. Dans un premier temps, il faut être prêt à tout entendre sans forcément accepter ce que l’autre affirme. Cette posture vous permet d’éviter une communication trop offensive ou défensive et de vous faire accepter comme une personne ouverte, collaborative avec laquelle il est possible d’échanger.

    Dialoguez pacifiquement, cependant, face à des personnes trop violentes ou idéologisées, il faut savoir ne pas trop insister.

    Pour « déconstruire les généralités » on peut par exemple démontrer que la situation que l’individu a pu vivre une fois n’est pas forcément vraie tout le temps. Pour vous aider, demandez lui qu’il précise ses propos et montrez lui des exemples qui illustrent le contraire.

    Dans ce cas et uniquement dans ce cas, n'hésitez pas à prévenir la Police nationale au 17.

    Bien que certains mots blessent et entraînent une envie de réagir à hauteur de l’agression émise, gardez, autant que possible, votre sang froid et ne répondez pas sous le coup de l’émotion. En effet, une réponse est toujours plus pertinente donc efficace lorsque le message haineux a été correctement évalué et les arguments pour répondre judicieusement choisis.

    La compassion et l’empathie peuvent parfois calmer une discussion qui dérape. En effet, engager la conversation avec la personne qui a posté un message haineux et/ou impulsif, en lui expliquant sommairement et poliment que son message vous a choqué, est un moyen pour qu’elle prenne conscience de la violence de ses propos. Il ne faut pas hésiter à suggérer, sans être moralisateur, que derrière chaque internaute, même anonyme, il y a une personne au bout du clavier. Cela permet d’humaniser votre réponse et de tester la capacité d’écoute de l’émetteur du message.

    Soyez prêt à tout entendre ! Les individus réfractaires au dialogue ressentent fréquemment le besoin intérieur de parler d’eux. L’objectif est donc de comprendre les besoins émotionnels attachés à leurs propos violents/haineux pour être en mesure de les traiter à leur juste valeur. Ces personnes désirent se sentir écoutées, voire rassurées. En effet, elles ont besoin que nous comprenions pourquoi elles sont en colère car elles estiment leur colère légitime. Dans un premier temps, il faut être prêt à tout entendre sans forcément accepter ce que l’autre affirme. Cette posture vous permet d’éviter une communication trop offensive ou défensive et de vous faire accepter comme une personne ouverte, collaborative avec laquelle il est possible d’échanger.

    Pour « déconstruire les généralités » on peut par exemple démontrer que la situation que l’individu a pu vivre une fois n’est pas forcément vraie tout le temps. Pour vous aider, demandez lui qu’il précise ses propos et montrez lui des exemples qui illustrent le contraire.

    N'hésitez pas à demander du soutien de votre entourage, surtout si vous vous sentez submergés par les émotions.

    À moins d'en avoir demandé au préalable l'autorisation. Même s'il s'agit d'un enfant. On aura tôt fait de vous reprocher un manque de respect.

    N'hésitez pas à lui dire tranquillement que cela ne vous convient pas et suggérez lui de repasser au vouvoiement.

    Les rhétoriques des adeptes des théories du complot se résument en 5 points : 1 - Nier la complexité du réel 2 - Établir des corrélations factices 3 - Éliminer des vérités irréductibles à la théorie 4 - Établir une structure mythique de l’histoire 5 - Sur-interpréter les signes du complot

    Beaucoup de personnes s’intéressent aux complots (chercheurs, médias, auteurs, etc.), il existe donc une grande variété de littérature. Voici quelques exemples : - Sociologues, chercheurs, auteurs : Emmanuel Taïeb, Gérald Bronner, Pierre-André Taguieff, Véronique Campion-Vincent, etc. - Médias : Hoaxbuster, ConspiracyWatch, Les décodeurs du Monde, etc.

    Une approche raisonnée peut s’avérer inefficace, mais l’humour et l’absurde sont un biais intéressant. Suggérer l’absurdité de certains propos par des images ou des exemples factuels peut produire un effet d’autocensure et de doute sur votre contradicteur. Par ailleurs, l’humour est fédérateur et vous assure un soutien de la part de la communauté raisonnée. Toutefois, il faut savoir trouver le bon équilibre pour éviter à tout prix la moquerie personnelle et la facilité du « trolling ».

    La désinformation, qui circule très facilement sur Internet, est souvent source de discordes entre les internautes. Avant même de vérifier l’exactitude des faits avancées, il est indispensable de rendre du recul pour éviter d’envenimer inutilement le débat ! Pour vous aidez, il suffit souvent de se poser les bonnes questions : Se demander : « si un inconnu me disait ça dans la rue, est-ce que je le croirais ? ». Se méfier du sentiment d’anonymat qui prédomine sur Internet en s’interrogeant : « dans la vie réelle, est-ce que j’aurais répondu de la même façon que je suis entrain de le faire sur Internet ?

    Tout n’est pas toujours vrai sur Internet. Il est donc primordial d’apprendre à développer un esprit critique sur l’information qui circule sur le web. Avant de partager l’information, ayez les bons réflexes : Assurez-vous d’abord que l’information est issue d’un site fiable reconnu. Multipliez les vérifications en allant sur plusieurs sources N’hésitez pas à solliciter l’aide d’un proche pour réaliser ces vérifications.

    Sur les réseaux sociaux, les propos violents proviennent de nombreux endroits : fil de commentaires des publications, discussion des amis de mes amis, etc. Or, très souvent, c’est lorsque la discussion est publique, c’est-à-dire visible par beaucoup de personnes, que les réponses sont de plus en plus violentes, c’est ce qu’on appelle la logique du « buzz ». Pour éviter ce problème et ainsi apaiser la discussion, privilégiez une réponse en privée autant que possible.

    Même si la teneur des propos vous impacte émotionnellement, essayez de ne pas être dans le jugement de l'autre quand vous vous adressez à lui. Cela risque d'envenimer la conversation de porter des jugements directs sur sa personne.

    Dans ce cas, n'hésitez pas à prévenir la Police nationale au 17

    N'hésitez pas à lui dire tranquillement que cela ne vous convient pas et suggérez lui de repasser au vouvoiement.

    Dialoguez pacifiquement, cependant, face à des personnes trop violentes ou idéologisées, il faut savoir ne pas trop insister.

    En général, les théories du complot ne révèlent rien de nouveau, au contraire, elles sont souvent le fruit d’un discours politique et idéologique déjà établi par quelqu’un d’autre. L’interlocuteur complotiste ne révèle donc rien, et ne fait en réalité que répéter les paroles d’un autre. Vraiment rien de nouveau, car l’essor de ce genre de théorie remontent aux années 1920 – 1930, c’est notamment pourquoi elles font l’objet de recherches universitaires depuis longtemps.

    En effet, la plupart de leurs sympathisants croient de bonne foi à ces théories qui traduisent même parfois une inquiétude, cela ne sert donc à rien de les attaquer ! Pour apaiser la discussion il vous suffit très souvent de les questionner afin de leur montrer la limite de leurs connaissances sur le sujet.

    Dans une discussion, il est essentiel de tout faire pour imposer, même progressivement, l’idée que la logique et la raison priment. Si votre interlocuteur échappe à toute rationalité, il transgresse la règle et l’échange sera inutile. Vous pouvez alors passer votre chemin, puisque vous êtes désormais un internaute citoyen qui se soucie peu de faire triompher son ego.

    Souhaitez-lui une bonne continuation.

    Désengagez-vous de la discussion.

    - Ne soyez pas virulent - Partez du postulat que la personne est de bonne foi et que sa croyance traduit seulement une inquiétude - Interrogez la poliment pour démontrer les limites de ses connaissances. Ce qui est tout à fait normal, nous ne pouvons pas tout savoir sur tout. - N’hésitez pas à rappeler que toutes les informations ne se valent pas sur Internet. - N’insistez pas face à des personnes trop violentes

    Par exemple : "Nous avons beau chercher partout, nous n’avons jamais retrouvé d’organisateur de grands complots dans la vie réelle". Dès lors, n’hésitez pas à nous les présenter, nous serions ravis de pouvoir croire à vos théories.

    Notamment celles qui cherchent à légitimer les théories du complot. Bien souvent, il est facile de reconnaître une fausse information à la faiblesse des sources avancées ou l’origine « douteuse» de leurs auteurs. Ces « théories » ne s’appuient sur rien ! Légitimez une telle information. Sachez que les articles d’investigation provenant de journaux qui font autorité c’est des mois d’enquêtes qui permettent notamment de vérifier et recouper les différentes sources.

    On dit d’Internet qu’il a révolutionné le domaine de la communication, et c’est vrai ! En effet, avec le web, tout le monde peut accéder très facilement à une immense masse d’informations et écrire également toute sorte d’informations… vraies ou fausses. Il faut vérifier les sources.

    Les réthoriques des adeptes des théories du complot se résument en 5 points : 1 - Nier la complexité du réel 2 - Établir des corrélations factices 3 - Éliminer des vérités irréductibles à la théorie 4 - Établir une structure mythique de l’histoire 5 - Sur-interpréter les signes du complot

    Toutefois, si et seulement si vous vous sentez en mesure psychologique de le faire, questionnez le sur l’objectif de son message de façon à l’isoler dans sa manière de penser. Exemple : « si je comprends bien votre message, le but est de monter les personnes les unes contre les autres ? Alors je ne souhaite pas participer à votre désir d’envenimer le débat ». Dans ce cas, préférez de répondre en public afin de dévoiler au yeux de tous la perversion de l’individu.

    N'hésitez pas à demander du soutien de votre entourage, surtout si vous vous sentez submergés par les émotions.

    En général, les théories du complot ne révèlent rien de nouveau, au contraire, elles sont souvent le fruit d’un discours politique et idéologique déjà établi par quelqu’un d’autre. L’interlocuteur complotiste ne révèle donc rien, et ne fait en réalité que répéter les paroles d’un autre. Vraiment rien de nouveau, car l’essor de ce genre de théorie remontent aux années 1920 – 1930, c’est notamment pourquoi elles font l’objet de recherches universitaires depuis longtemps.

    Dialoguez pacifiquement, cependant, face à des personnes trop violentes ou idéologisées, il faut savoir ne pas trop insister.

    Rappelez lui les bonnes règles du débat démocratique, signalez qu’il a franchi la ligne rouge et qu’il devient compliqué de dialoguer avec lui dans ce cas, mais que vous seriez ravi de pouvoir débattre une fois qu’il aura accepté les règles du débat.

    N'hésitez pas à lui dire tranquillement que cela ne vous convient pas et suggérez lui de repasser au vouvoiement.

    À moins d'en avoir demandé au préalable l'autorisation. Même s'il s'agit d'un enfant. On aura tôt fait de vous reprocher un manque de respect.

    Dans une discussion, il est essentiel de tout faire pour imposer, même progressivement, l’idée que la logique et la raison priment. Si votre interlocuteur échappe à toute rationalité, il transgresse la règle et l’échange sera inutile. Vous pouvez alors passer votre chemin, puisque vous êtes désormais un internaute citoyen qui se soucie peu de faire triompher son ego.

    Souhaitez-lui une bonne continuation.

    Désengagez-vous de la discussion.

    À moins d'en avoir demandé au préalable l'autorisation. Même s'il s'agit d'un enfant. On aura tôt fait de vous reprocher un manque de respect.

    N'hésitez pas à lui dire tranquillement que cela ne vous convient pas et suggérez lui de repasser au vouvoiement.

    N'hésitez pas à demander du soutien de votre entourage, surtout si vous vous sentez submergés par les émotions.

    Rappelez à l’individu les bonnes règles du débat démocratique, signalez qu’il a franchi la ligne rouge et qu’il devient dès lors compliqué de dialoguer avec lui dans ces conditions, mais que vous seriez ravi de pouvoir débattre une fois qu’il aura accepté les règles du débat.

    Dialoguez pacifiquement, cependant, face à des personnes trop violentes ou idéologisées, il faut savoir ne pas trop insister.

    En effet, l’organisation très structurée et la manipulation très habile des réseaux sociaux de certains militants politiques peut donner l’impression d’un mouvement spontanée semblant traduire une polémique populaire en réalité inexistante. On appelle cela la technique de l’astroturfing.

    En général, les théories du complot ne révèlent rien de nouveau, au contraire, elles sont souvent le fruit d’un discours politique et idéologique déjà établi par quelqu’un d’autre. L’interlocuteur complotiste ne révèle donc rien, et ne fait en réalité que répéter les paroles d’un autre. Vraiment rien de nouveau, car l’essor de ce genre de théorie remontent aux années 1920 – 1930, c’est notamment pourquoi elles font l’objet de recherches universitaires depuis longtemps.

    Les rhéthoriques des adeptes des théories du complot se résument en 5 points : 1 - Nier la complexité du réel 2 - Établir des corrélations factices 3 - Éliminer des vérités irréductibles à la théorie 4 - Établir une structure mythique de l’histoire 5 - Sur-interpréter les signes du complot

    Notamment celles qui cherchent à légitimer les théories du complot. Bien souvent, il est facile de reconnaître une fausse information à la faiblesse des sources avancées ou l’origine « douteuse» de leurs auteurs. Ces « théories » ne s’appuient sur rien ! Légitimez une telle information. Sachez que les articles d’investigation provenant de journaux qui font autorité c’est des mois d’enquêtes qui permettent notamment de vérifier et recouper les différentes sources.

    On dit d’Internet qu’il a révolutionné le domaine de la communication, et c’est vrai ! En effet, avec le web, tout le monde peut accéder très facilement à une immense masse d’informations et écrire également toute sorte d’informations… vraies ou fausses. Il faut vérifier les sources.

    En général, à moins d’être un grand spécialiste du sujet, prendre position dans un débat est quelque chose de risqué, cela peut facilement envenimer les échanges, il faut donc rester mesuré. Notre monde est complexe, « rien est tout blanc ou tout noir », il n’y a donc pas de honte à ne pas tout savoir sur tout, au contraire, c’est faire preuve de cohérence.

    En effet, la plupart de leurs sympathisants croient de bonne foi à ces théories qui traduisent même parfois une inquiétude, cela ne sert donc à rien de les attaquer ! Pour apaiser la discussion il vous suffit très souvent de les questionner afin de leur montrer la limite de leurs connaissances sur le sujet.

    La désinformation, qui circule très facilement sur Internet, est souvent source de discordes entre les internautes. Avant même de vérifier l’exactitude des faits avancées, il est indispensable de rendre du recul pour éviter d’envenimer inutilement le débat ! Pour vous aidez, il suffit souvent de se poser les bonnes questions : Se demander : « si un inconnu me disait ça dans la rue, est-ce que je le croirais ? ». Se méfier du sentiment d’anonymat qui prédomine sur Internet en s’interrogeant : « dans la vie réelle, est-ce que j’aurais répondu de la même façon que je suis entrain de le faire sur Internet ?"

    Par exemple : " Nous avons beau chercher partout, nous n’avons jamais retrouvé d’organisateur de grands complots dans la vie réelle. Dès lors, n’hésitez pas à nous les présenter, nous serions ravis de pouvoir croire à vos théories."

    Bien que certains mots blessent et entraînent une envie de réagir à hauteur de l’agression émise, gardez, autant que possible, votre sang froid et ne répondez pas sous le coup de l’émotion. En effet, une réponse est toujours plus pertinente donc efficace lorsque le message haineux a été correctement évalué et les arguments pour répondre judicieusement choisis.

    - Ne soyez pas virulent - Partez du postulat que la personne est de bonne foi et que sa croyance traduit seulement une inquiétude - Interrogez la poliment pour démontrer les limites de ses connaissances. Ce qui est tout à fait normal, nous ne pouvons pas tout savoir sur tout. - N’hésitez pas à rappeler que toutes les informations ne se valent pas sur Internet. - N’insistez pas face à des personnes trop violentes

    Dans une discussion, il est essentiel de tout faire pour imposer, même progressivement, l’idée que la logique et la raison priment. Si votre interlocuteur échappe à toute rationalité, il transgresse la règle et l’échange sera inutile. Vous pouvez alors passer votre chemin, puisque vous êtes désormais un internaute citoyen qui se soucie peu de faire triompher son ego .

    Souhaitez-lui une bonne continuation.

    Désengagez-vous de la discussion.

    En général, à moins d’être un grand spécialiste du sujet, prendre position dans un débat est quelque chose de risqué, cela peut facilement envenimer les échanges, il faut donc rester mesuré. Notre monde est complexe, « rien est tout blanc ou tout noir », il n’y a donc pas de honte à ne pas tout savoir sur tout, au contraire, c’est faire preuve de cohérence.

    N'hésitez pas à lui dire tranquillement que cela ne vous convient pas et suggérez lui de repasser au vouvoiement.

    Rappelez lui les bonnes règles du débat démocratique, signalez qu’il a franchi la ligne rouge et qu’il devient compliqué de dialoguer avec lui dans ce cas, mais que vous seriez ravi de pouvoir débattre une fois qu’il aura accepté les règles du débat.

    En effet, l’organisation très structurée et la manipulation très habile des réseaux sociaux de certains militants politiques peut donner l’impression d’un mouvement spontanée semblant traduire une polémique populaire en réalité inexistante. On appelle cela la technique de l’astroturfing.

    Le simple rappel du cadre légal à votre interlocuteur peut parfois être suffisant pour qu'il existe une prise de conscience sur la teneur de tels propos.

    Dans une discussion, il est essentiel de tout faire pour imposer, même progressivement, l’idée que la logique et la raison priment. Si votre interlocuteur échappe à toute rationalité, il transgresse la règle et l’échange sera inutile. Vous pouvez alors passer votre chemin, puisque vous êtes désormais un internaute citoyen qui se soucie peu de faire triompher son ego.

    Souhaitez-lui une bonne continuation.

    Désengagez-vous de la discussion.

    Tout n’est pas toujours vrai sur Internet. Il est donc primordial d’apprendre à développer un esprit critique sur l’information qui circule sur le web. Avant de partager l’information, ayez les bons réflexes : Assurez-vous d’abord que l’information est issue d’un site fiable reconnu. Multipliez les vérifications en allant sur plusieurs sources N’hésitez pas à solliciter l’aide d’un proche pour réaliser ces vérifications.

    Sur les réseaux sociaux, les propos violents proviennent de nombreux endroits : fil de commentaires des publications, discussion des amis de mes amis, etc. Or, très souvent, c’est lorsque la discussion est publique, c’est-à-dire visible par beaucoup de personnes, que les réponses sont de plus en plus violentes, c’est ce qu’on appelle la logique du « buzz ». Pour éviter ce problème et ainsi apaiser la discussion, privilégiez une réponse en privée autant que possible.

    Même si la teneur des propos vous impacte émotionnellement, essayez de ne pas être dans le jugement de l'autre quand vous vous adressez à lui. Cela risque d'envenimer la conversation de porter des jugements directs sur sa personne.

    N'hésitez pas à lui dire tranquillement que cela ne vous convient pas et suggérez lui de repasser au vouvoiement.

    En général, les théories du complot ne révèlent rien de nouveau, au contraire, elles sont souvent le fruit d’un discours politique et idéologique déjà établi par quelqu’un d’autre. L’interlocuteur complotiste ne révèle donc rien, et ne fait en réalité que répéter les paroles d’un autre. Vraiment rien de nouveau, car l’essor de ce genre de théorie remontent aux années 1920 – 1930, c’est notamment pourquoi elles font l’objet de recherches universitaires depuis longtemps.

    En effet, la plupart de leurs sympathisants croient de bonne foi à ces théories qui traduisent même parfois une inquiétude, cela ne sert donc à rien de les attaquer ! Pour apaiser la discussion il vous suffit très souvent de les questionner afin de leur montrer la limite de leurs connaissances sur le sujet.

    Dans une discussion, il est essentiel de tout faire pour imposer, même progressivement, l’idée que la logique et la raison priment. Si votre interlocuteur échappe à toute rationalité, il transgresse la règle et l’échange sera inutile. Vous pouvez alors passer votre chemin, puisque vous êtes désormais un internaute citoyen qui se soucie peu de faire triompher son ego.

    Souhaitez-lui une bonne continuation.

    Désengagez-vous de la discussion.

    - Ne soyez pas virulent - Partez du postulat que la personne est de bonne foi et que sa croyance traduit seulement une inquiétude - Interrogez la poliment pour démontrer les limites de ses connaissances. Ce qui est tout à fait normal, nous ne pouvons pas tout savoir sur tout. - N’hésitez pas à rappeler que toutes les informations ne se valent pas sur Internet. - N’insistez pas face à des personnes trop violentes

    La désinformation, qui circule très facilement sur Internet, est souvent source de discordes entre les internautes. Avant même de vérifier l’exactitude des faits avancées, il est indispensable de rendre du recul pour éviter d’envenimer inutilement le débat ! Pour vous aidez, il suffit souvent de se poser les bonnes questions : Se demander : « si un inconnu me disait ça dans la rue, est-ce que je le croirais ? ». Se méfier du sentiment d’anonymat qui prédomine sur Internet en s’interrogeant : « dans la vie réelle, est-ce que j’aurais répondu de la même façon que je suis entrain de le faire sur Internet ?

    Par exemple si l’on vous explique que “les Juifs sont « partout »”, posez une petite devinette : combien sont-ils en France ? Moins de 500 000 ! Moins de 1 % de la population. Cette petite devinette permet de défaire quelques fantasmes chez certains.

    En effet, la plupart de leurs sympathisants croient de bonne foi à ces théories qui traduisent même parfois une inquiétude, cela ne sert donc à rien de les attaquer ! Pour apaiser la discussion il vous suffit très souvent de les questionner afin de leur montrer la limite de leurs connaissances sur le sujet.

    Notamment celles qui cherchent à légitimer les théories du complot. Bien souvent, il est facile de reconnaître une fausse information à la faiblesse des sources avancées ou l’origine « douteuse» de leurs auteurs. Ces « théories » ne s’appuient sur rien ! Légitimez une telle information. Sachez que les articles d’investigation provenant de journaux qui font autorité c’est des mois d’enquêtes qui permettent notamment de vérifier et recouper les différentes sources.

    Les rhétoriques des adeptes des théories du complot se résument en 5 points : 1 - Nier la complexité du réel 2 - Établir des corrélations factices 3 - Éliminer des vérités irréductibles à la théorie 4 - Établir une structure mythique de l’histoire 5 - Sur-interpréter les signes du complot

    En général, les théories du complot ne révèlent rien de nouveau, au contraire, elles sont souvent le fruit d’un discours politique et idéologique déjà établi par quelqu’un d’autre. L’interlocuteur complotiste ne révèle donc rien, et ne fait en réalité que répéter les paroles d’un autre. Vraiment rien de nouveau, car l’essor de ce genre de théorie remontent aux années 1920 – 1930, c’est notamment pourquoi elles font l’objet de recherches universitaires depuis longtemps.

    En effet, l’organisation très structurée et la manipulation très habile des réseaux sociaux de certains militants politiques peut donner l’impression d’un mouvement spontanée semblant traduire une polémique populaire en réalité inexistante. On appelle cela la technique de l’astroturfing.

    Toutefois, si et seulement si vous vous sentez en mesure psychologique de le faire, questionnez le sur l’objectif de son message de façon à l’isoler dans sa manière de penser. Exemple : « si je comprends bien votre message, le but est de monter les personnes les unes contre les autres ? Alors je ne souhaite pas participer à votre désir d’envenimer le débat ». Dans ce cas, préférez de répondre en public afin de dévoiler au yeux de tous la perversion de l’individu.

    N'hésitez pas à demander du soutien de votre entourage, surtout si vous vous sentez submergés par les émotions.

    N'hésitez pas à lui dire tranquillement que cela ne vous convient pas et suggérez lui de repasser au vouvoiement.

    À moins d'en avoir demandé au préalable l'autorisation. Même s'il s'agit d'un enfant. On aura tôt fait de vous reprocher un manque de respect.

    Dans une discussion, il est essentiel de tout faire pour imposer, même progressivement, l’idée que la logique et la raison priment. Si votre interlocuteur échappe à toute rationalité, il transgresse la règle et l’échange sera inutile. Vous pouvez alors passer votre chemin, puisque vous êtes désormais un internaute citoyen qui se soucie peu de faire triompher son ego.

    Souhaitez-lui une bonne continuation.

    Désengagez-vous de la discussion.

    Sur les réseaux sociaux, les propos violents proviennent de nombreux endroits : fil de commentaires des publications, discussion des amis de mes amis, etc. Or, très souvent, c’est lorsque la discussion est publique, c’est-à-dire visible par beaucoup de personnes, que les réponses sont de plus en plus violentes, c’est ce qu’on appelle la logique du « buzz ». Pour éviter ce problème et ainsi apaiser la discussion, privilégiez une réponse en privée autant que possible.

    Toutefois, si et seulement si vous vous sentez en mesure psychologique de le faire, questionnez le sur l’objectif de son message de façon à l’isoler dans sa manière de penser. Exemple : « si je comprends bien votre message, le but est de monter les personnes les unes contre les autres ? Alors je ne souhaite pas participer à votre désir d’envenimer le débat ». Dans ce cas, préférez de répondre en public afin de dévoiler au yeux de tous la perversion de l’individu.

    Par exemple si l’on vous explique que “les Juifs sont « partout »”, posez une petite devinette : combien sont-ils en France ? Moins de 500 000 ! Moins de 1 % de la population. Cette petite devinette permet de défaire quelques fantasmes chez certains.

    Dans une discussion, il est essentiel de tout faire pour imposer, même progressivement, l’idée que la logique et la raison priment. Si votre interlocuteur échappe à toute rationalité, il transgresse la règle et l’échange sera inutile. Vous pouvez alors passer votre chemin, puisque vous êtes désormais un internaute citoyen qui se soucie peu de faire triompher son ego.

    Souhaitez-lui une bonne continuation.

    Désengagez-vous de la discussion.

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